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23 Mars 2021

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Madame, Monsieur, chers lecteurs,

Madame, Monsieur, chers lecteurs,

La pandémie persistante de COVID-19 place la Suisse face à d’importants défis que seuls des efforts communs permettront de relever. Notre objectif à tous devrait être de préserver la santé de la population et de faire de notre mieux pour remettre l’économie sur pieds. Mais la crise sanitaire actuelle ne doit pas nous faire oublier que des choix politiques importants nous attendent. En juin prochain, les électrices et les électeurs se prononceront en particulier sur la nouvelle loi sur le CO2. L’Association suisse des banquiers (ASB) plaide pour l’adoption de ce texte.
Herbert J. Scheidt
par Herbert J. Scheidt, Président

Face au coronavirus, la Suisse est trop dans la réaction et pas assez dans l’action. Cela se manifeste par un taux de dépistage insuffisant et par une connaissance insuffisante des modes de contamination, sans compter que nous manquons de vaccins alors que nous sommes l’un des pays les plus riches du monde. Remédier à toutes ces carences ne nous coûterait qu’une fraction des sommes que nous devons et allons devoir consacrer aux programmes d’aide. Aujourd’hui, il n’y a qu’une chose qui compte: tester, tracer, vacciner. Notre objectif à tous devrait être de préserver la santé de la population et de faire de notre mieux pour remettre l’économie sur pieds – en rendant l’ouverture possible. Pour n’importe quel système économique, il n’y a pas de meilleur soutien. Les banques continueront à assumer leurs responsabilités dans ce processus.

Le sens des responsabilités, c’est aussi ce qui nous guide lorsqu’au sein de l’ASB, nous nous engageons en faveur du développement durable. Voilà des années que ce sujet figure en tête de nos priorités. L’adoption de la loi sur le CO2 lors de la votation du mois de juin est absolument nécessaire pour que nos petits-enfants puissent vivre dans un monde préservé, sain, qui leur ouvre toutes les perspectives. C’est pourquoi notre Association plaide avec détermination pour le «oui» à la loi sur le CO2. Vous en saurez plus en lisant cet article. Dans le même ordre d’idées, je souhaite attirer votre attention sur le rôle important que joue la place financière de Genève en matière de finance durable: je vous invite donc à lire cet autre article.

La numérisation compte également parmi les champs d’action privilégiés de l’ASB. Certes, il appartient à chaque établissement de déterminer quels sont les outils adéquats pour répondre aux besoins des clients dans le domaine du numérique. Mais cela ne nous empêche pas d’élaborer de nouveaux documents de référence pour nos membres, par exemple en matière d’open finance. Dans ce domaine, la coopération entre banques et prestataires tiers dans des conditions de sécurité optimales et au service des clientes et des clients est une priorité, comme vous le lirez ici.

Pour conclure, permettez-moi d’évoquer les conditions-cadres que nous nous devons de préserver, en particulier dans la période actuelle: l’OCDE s’est fixé comme objectif de relever les défis fiscaux liés à la numérisation. En raison des énormes dépenses engagées pour surmonter la crise pandémique, les Etats ont plus que jamais besoin de générer de nouvelles recettes, comme on vous l’explique ici. Certes, bien des incertitudes demeurent – mais dans l’intérêt de la place financière suisse, il est important que nous suivions activement ce dossier.

Je vous souhaite une lecture aussi stimulante qu’enrichissante.

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L’ASB se réserve le droit de ne pas publier certains commentaires, notamment ceux à caractère diffamatoire, subjectifs, qui n’ont pas de rapport avec le thème concerné, ou qui sont rédigés en dialecte ou en langues étrangères (sauf les langues française, anglaise, et italienne, qui sont également autorisées). Les commentaires rédigés avec des pseudonymes fantaisistes ou de faux noms ne seront pas non plus publiés.

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