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2010/01/14 00:00:00 GMT+1

Prise de position de l’Association suisse des banquiers concernant la réunion du comité de la commission de politique économique du SECO

  • Pour des raisons de secret professionnel, l’ASB ne peut prendre directement position au sujet du contenu du jour de la réunion du 14 janvier à Berne.
  • L’ASB précise que le problème posé est non pas celui de la force du franc, mais plutôt celui de la faiblesse de l’euro ou du dollar entraînée par une perte massive de confiance de la part des investisseurs internationaux. Cette perte de confiance est liée à un endentement historique de certains pays de la zone euro et des Etats-Unis.
  • L’ASB est en contact étroit avec les représentants de l’industrie exportatrice suisse et reconnaît les problèmes que rencontre cette branche économique en raison des devises. Les banques suisses soutiennent les entreprises, le conseil et les produits de couverture de risques de change figurant ici au premier plan.
  • Les banques suisses récusent le reproche qui leur est fait de contribuer à la crise monétaire par des opérations spéculatives, et considèrent ainsi un «Gentlemen’s Agreement» comme non adéquat. Cette position est soutenue par deux réalités. Premièrement, les banques suisses contribuent à seulement 5% du chiffre d’affaires mondial réalisé avec les opérations sur devises. Deuxièmement, l’augmentation des opérations mondiales en monnaie étrangère revient à 85% aux activités d’autres institutions financières, telles que la banque centrale, et non aux banques commerciales.
  • La force du franc présente également des avantages pour l’économie suisse, par exemple une différence d’intérêt entre 1,5 et 2%, une grande capacité d’innovation et une meilleure efficacité économique.