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2015/12/17 12:35:00 GMT+1

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Le repositionnement de l'ASB: vers une plus grande capacité d'intervention

Le repositionnement de l'ASB: vers une plus grande capacité d'intervention

Claude-Alain Margelisch, CEO de l'Association suisse des banquiers, évoque l'année écoulée ainsi que les changements prévus ces prochains mois. Au premier plan: le nouveau positionnement de l'ASB, qui vise à renforcer l'Association. Le nombre de dossiers à traiter n'a pas diminué et le charge de travail n'a fait qu'augmenter pour le Secrétariat cette année.

insight: Monsieur Margelisch, l’année 2015 touche à sa fin, qu’en retenez-vous?

Claude-Alain Margelisch: En 2015, contrairement aux autres années, nous nous sommes penchés sur notre propre situation. Dans le cadre du nouveau positionnement de l’ASB, le Conseil d’administration et le Comité exécutif, avec l’aide d’intervenants extérieurs, ont analysé le fonctionnement de notre Association et arrêté des mesures d’amélioration.

Pourquoi entreprendre ce repositionnement?

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Claude-Alain Margelisch, Président du Comité exécutif de l'ASB

Dans le sillage de la crise financière, avec le tsunami réglementaire qui s’en est suivi et la pression internationale sur le secret bancaire, l’ASB a vu se multiplier les tâches qui lui étaient imparties. Le Conseil d’administration et le Comité exécutif ont constaté il y a plus d’une année que sa capacité d’intervention et son image en avaient pâti. Le nouveau positionnement nous permet d’y remédier.

Quels sont les principaux changements liés à cette nouvelle orientation?

La gouvernance de l’ASB, les processus de travail et l’organisation du Secrétariat sont au cœur du projet. Le Conseil d’administration s’est clairement prononcé en faveur d’un engagement accru de ses membres. Dorénavant, il faudra accorder davantage de place à la réflexion politique et stratégique, sans pour autant faire de concessions sur la qualité du travail de fond, qui est reconnue. C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place les quatre comités directeurs orientés business Private Banking, Retail Banking, Asset Management et Capital Markets. Ils seront désormais présidés par des membres du Conseil d’administration ou des banquiers de haut rang. Les commissions spécialisées Fiscalité, Droit et compliance, Formation et Régulation des marchés financiers et des prescriptions comptables veilleront à la cohérence et à la qualité des contenus. Dans la mesure où nous entendons réduire le nombre de thèmes à traiter, le nombre de groupes de travail sera réduit lui aussi. Enfin, le Secrétariat sera réorganisé selon les quatre domaines d’activité dont je vous ai parlé, pour que l’ensemble reste cohérent.

Quels seront les impacts de ces mesures?

Notre souhaitons que les mesures prises entrent en vigueur au 1er janvier 2016. Mais cette réorganisation est complexe et les adaptations nécessaires au niveau des commissions risquent de nous occuper encore au premier trimestre 2016. Pour qualifier globalement notre démarche, je dirais: plus ciblée, plus politique, plus incisive, plus efficace, plus rapide et plus économique.

Venons-en au contenu et aux dossiers concrets. A titre personnel, en 2015, quel a été votre dossier phare concernant la place financière?

Grâce à une bonne cohésion de la branche et à un bon lobbying, nous avons réussi à éviter le pire en ce qui concerne le dossier LSFin/LEFin. Mais rien n’est encore gagné. Nous devons rester actifs au niveau du Parlement.

Et en 2016, quels seront les dossiers phares?

Sur le plan réglementaire, le dossier LSFin/LEFin restera à l’ordre du jour. Par ailleurs, nous combattons toutes les mesures qui visent à accroître la responsabilité des banquiers quant à la conformité fiscale de leurs clients. En ligne de mire: l’initiative Matter. Sur le plan international, nos priorités sont un meilleur accès au marché et, s’agissant de l’échange automatique de renseignements, une stratégie de mise en œuvre qui ne compromette pas notre compétitivité. Sur le plan stratégique enfin, le numérique s’impose comme le défi majeur pour les banques établies. A cet égard, nous devons veiller à ce que les conditions cadres légales et réglementaires en Suisse soient adaptées aux nouvelles possibilités d’affaires – tout en restant les mêmes pour tous les opérateurs.

Quel message souhaiteriez-vous transmettre à la place financière et à nos membres?

Sur le plan réglementaire, la résolution des problèmes du passé est en bonne voie. Les jalons de la future stratégie de la place financière sont posés. C’est à présent à nous tous de tirer le meilleur de cette situation. Regardons vers l’avenir avec optimisme, appuyons-nous sur notre capital confiance et plaçons les clients au centre de nos préoccupations. Bref: n’hésitons pas à remplacer les yes but par des why not!

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